Première campagne de communication du Grenelle de l’environnement en faveur des économies d’énergie
Des spots pour réduire sa consommation d’énergie
Le ministère de l’Ecologie et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) ont lancé la première campagne de communication du Grenelle de l’environnement. Sur le thème des économies d’énergie, elle sera diffusée par les grands médias (télévision et radio) pendant le mois de juin 2008. La campagne aborde le diagnostic de performance énergétique et le bonus-malus écologique pour les voitures, deux dispositifs issus du Grenelle de l’environnement.
Faire des économies d’énergie avec le site Internet de la campagne de communication du Grenelle de l’environnement
Un site Internet : http://www.faisonsvite.fr a également été créé. L’internaute peut y découvrir des astuces pour consommer moins d’électricité sur les thèmes suivants : se loger, s’équiper, se déplacer et consommer au quotidien avec les énergies renouvelables . Le site aborde également les conséquences pour la planète du réchauffement climatique et les raisons d’agir… vite !
Economies d’énergie, le message de la campagne de communication : « agir vite ! »
Ayant pour slogan « Economies d’énergie, faisons vite, ça chauffe ! », la campagne inscrit clairement l’idée d’urgence. Chantal Jouanno, présidente de l’ADEME, explique que « nous ne pouvons plus attendre. Ce nouveau programme de communication vise donc à inciter tout un chacun à changer ses comportements ». La campagne de communication s’attache ainsi à mettre en évidence le double bénéfice qu’apporte l’économie d’énergie : bénéfice financier et qualité de vie.
Le Nord-Pas-de-Calais recherche des solutions innovantes pour l’environnement

Environord, le salon des solutions innovantes en environnement
Le Nord-Pas-de-Calais a accueilli Environord, le salon des solutions innovantes en environnement, du 10 au 12 juin 2008. Installé à Lille Grand Palais, le salon a rassemblé plus de 150 exposants et 5 000 visiteurs professionnels, principalement des décideurs et prescripteurs de l’industrie, du bâtiment, de la distribution et des collectivités.
Les 150 exposants ont présenté des solutions innovantes pour le respect de l’environnement dans différents domaines, comme le recyclage des déchets, le traitement des sites et sols pollués, l’assainissement de l’eau, les éco-matériaux, la formation et la recherche en environnement, et enfin les énergies renouvelables et la maîtrise de l’énergie.
Le salon présentait également un « parcours innovation », permettant aux entreprises de valoriser leurs solutions innovantes, c’est-à-dire leurs produits et services originaux. Des conférences ont été organisées pour les collectivités et les industriels de tous les secteurs. Enfin, le réseau régional des missions environnement a profité de l’occasion pour remettre les Trophées de la performance environnementale, qui valorisent les bonnes pratiques des entreprises envers l’environnement.
Les entreprises du Nord-Pas-de-Calais innovent en matière d’environnement
Le Nord-Pas-de-Calais compte plus de 500 éco-entreprises et 60 laboratoires destinés à la recherche de solutions innovantes. La région rassemble également 15% des investissements français dans le domaine de l’environnement, et plus de 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit 11% du marché national.
Un Centre d’énergies marines s’ouvre au Massachussetts
Massachussetts : une géographie favorable aux énergies marines
Chaque état des Etats-Unis possède sa spécificité en matière d’énergies renouvelables; selon la situation géographique ou climatique, l’éolienne, l’énergie solaire ou les biocarburants sont favorisés. Au Massachussetts, les conditions sont fortement favorables à l’exploitation des énergies marines. C’est pourquoi le Massachusetts Technology Collaborate (MTC), l’agence fédérale pour les énergies renouvelables, l’innovation et l’économie a décidé de financer à hauteur de 250 000 dollars le lancement d’un centre d’énergies marines.
Au Massachussetts, la longueur des côtes exposées aux marées est de 6 130 miles, soit deux fois plus qu’en Californie. Le mouvement des vagues peut donc y être largement exploité, tout comme l’énergie marémotrice. L’énergie thermique y sera également étudiée : cette énergie s’obtient par la différence de température entre la surface et les eaux profondes des océans. Moins connue, l’énergie osmotique est encore peu exploitée et devrait se développer grâce au futur centre d’énergies marines. L’énergie osmotique se trouve au voisinage des estuaires, lorsque l’eau douce se mélange à l’eau salée des océans.
Des énergies marines dangereuses ?
Le centre d’énergies marines du Massachussetts, conçu sur le modèle du centre européen situé sur l’Ile d’Orkney dans le nord de l’Ecosse, aura également pour mission de tenter de réduire le coût des énergies renouvelables ainsi que leur impact sur l’environnement. Les énergies marines peuvent en effet, on l’ignore souvent, avoir aussi un impact négatif. Les turbines sous-marines peuvent ainsi entraîner la désertification du plancher sous-marin, et le pompage peut, quant à lui, bloquer et tuer les animaux présents au niveau du captage de l’eau.

