Des panneaux photovoltaïques cylindriques pour produire de l’électricité solaire sur les toits à faible pente

25 mai 2009

Une nouveauté dans le domaine de l’électricité solaire : les panneaux photovoltaïques cylindriques

Des panneaux photovoltaïques cylindriques commercialisés par le groupe californien Solyndra ont fait leur apparition sur le marché de l’électricité solaire. Ces nouveaux modules se présentent sous la forme de tubes photovoltaïques capables de capter les rayons du soleil sur 360° et de convertir les photons en électricité même lorsque la lumière reçue n’est pas directe. Par ailleurs, Solyndra fournit ses panneaux photovoltaïques cylindriques avec un système d’installation simple et complet qui permet de réduire le temps et le coût de montage.

Les panneaux photovoltaïques cylindriques optimisent la production d’électricité solaire

Alors que les équipements photovoltaïques traditionnels exigent un degré d’inclinaison particulier pour être performants, les panneaux photovoltaïques cylindriques sont conçus pour être installés sur une surface horizontale : ils fournissent par conséquent la solution idéale pour produire de l’électricité solaire sur les toits à faible inclinaison de nombreux bâtiments. De surcroît, contrairement aux panneaux plats qui ont besoin d’être espacés, les tubes solaires peuvent être ajustés au plus près les uns des autres et couvrir une surface plus importante, tout en affichant une production d’électricité optimale.

Les panneaux photovoltaïques cylindriques font appel à des technologies récentes et fiables

La construction des panneaux photovoltaïques cylindriques Solyndra emploie la technologie récente des cellules photovoltaïques en couche mince ou CIGC. L’électricité solaire n’est en effet pas générée par des cellules de silicium, mais par un alliage semi-conducteur de cuivre, de gallium, d’indium et de sélénium. Par ailleurs, le système s’efforce de préserver la qualité de ses composants : d’une part la circulation de l’air entre les modules optimise le rendement et la durabilité de l’installation en régulant sa température, d’autre part les extrémités hermétiquement fermées des tubes isolent les cellules CIGS de l’humidité qui les dégrade.

Picardie : l’habitat vert, musée du tourisme écologique

25 mai 2009

Tourisme écologique : 33 visites d’habitat vert en pays picard

Du 13 septembre au 29 novembre 2008, le conseil général de Picardie, l’ADEME et le réseau régional des espaces info énergie organisaient sur l’ensemble du territoire picard un programme de visites destinées à promouvoir l’habitat vert. Les amateurs de tourisme écologique pouvaient gratuitement découvrir une trentaine de logements privés équipés de générateur d’énergie renouvelable ou d’installations permettant de réaliser une économie d’énergie.

Une approche concrète de l’habitat vert

L’opération de tourisme écologique organisée par la région picarde donnait au public l’occasion de s’informer sur les énergies renouvelables et de découvrir la diversité des installations existantes. Mais cette initiative originale permettait aussi une approche de l’habitat vert beaucoup plus concrète que ne l’aurait permis une simple campagne d’information. Reçus par les propriétaires des logements, les visiteurs pouvaient échanger des informations pratiques avec les utilisateurs d’une chaudière à bois, d’un générateur d’électricité solaire ou encore d’un récupérateur d’eau de pluie…

L’habitat vert, habitat du futur

En dépit de leur diversité – panneaux solaires, pompe à chaleur, tuiles photovoltaïques, etc. –, les différentes installations qui caractérisent l’habitat vert tendent vers des objectifs similaires : protéger l’environnement, parvenir à une maîtrise de l’énergie, mais aussi limiter la dépendance envers les énergies fossiles. Et dans un contexte ou les thématiques de l’énergie intéressent – et préoccupent – une majorité de Français, ce tourisme écologique picard ne pouvait que susciter l’intérêt des particuliers…

Un logiciel photovoltaïque pour évaluer le potentiel solaire d’un site

25 mai 2009

Un nouvel outil pour un marché solaire en pleine expansion : le logiciel photovoltaïque Archelios

Le développement de l’industrie photovoltaïque fait émerger de nouvelles professions et génère de nouveaux besoins, comme la modélisation du potentiel solaire d’un lieu. C’est dans ce contexte que s’inscrit la mise en circulation du logiciel photovoltaïque Archelios. Créé dès 2001 par l’expert de l’énergie renouvelable Cythelia et conçu dans un but pédagogique, le logiciel photovoltaïque s’adressait à l’origine aux seuls étudiants de Polytech’Savoie. Depuis, Archelios n’a cessé de s’enrichir et d’élargir son public.

De quelles fonctionnalités dispose ce logiciel photovoltaïque pour estimer le potentiel solaire ?

Archelios s’appuie sur diverses bases de données (météorologie, coût des énergies fossiles, etc.) pour estimer le plus précisément possible le potentiel solaire d’un site. Le logiciel photovoltaïque permet ainsi d’évaluer le gisement solaire d’un emplacement en fonction de l’inclinaison, de l’ensoleillement ou encore de la ventilation des panneaux solaires. Il calcule la rentabilité d’une installation et ses capacités de production d’électricité en kWh/m2 sur le mois ou sur l’année. Il offre enfin la possibilité de déterminer les dimensions optimales de l’équipement photovoltaïque à construire.

A qui s’adresse le logiciel photovoltaïque Archelios ?

Le logiciel photovoltaïque Archelios s’adresse en priorité à tous les professionnels du solaire et du bâtiment soucieux de proposer des prestations de qualité à leurs clients et désireux par conséquent d’utiliser un outil fiable pour évaluer le potentiel solaire des emplacements disponibles. Accessible en téléchargement gratuit sur Internet depuis septembre 2008, ce logiciel simple d’utilisation peut toutefois intéresser les particuliers qui souhaitent s’informer avant d’investir dans un générateur d’électricité solaire.


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