La Poste s’équipe de véhicules électriques pour une distribution du courrier plus écologique

26 juin 2009

Distribution du courrier : la Poste se soucie de son impact sur l’environnement

Le carnet de timbres lancé en août 2008 et intitulé « Timbrez des idées durables » était le symbole d’un engagement : La Poste se préoccupe de l’impact de ses services sur l’environnement et souhaite agir pour un développement durable. Le groupe s’est ainsi fixé pour objectif de réduire ses émissions de carbone liées aux transports de 15% d’ici 2012. Afin de réaliser ses projets d’économie d’énergie, La Poste intègrera prochainement de nouveaux véhicules électriques à la flotte en charge de la distribution du courrier.

Optimiser la distribution du courrier, un enjeu écologique majeur pour la Poste

La distribution du courrier ne mobilise pas moins de 100 000 facteurs qui parcourent chacun une moyenne de 760 km par an. La consommation d’énergie des véhicules de La Poste n’est par conséquent pas un enjeu écologique négligeable… En remplaçant progressivement les moyens de transports traditionnels par des véhicules électriques propulsés à l’énergie propre, La Poste s’assure de mener une lutte efficace pour la préservation de l’environnement.

Des véhicules électriques inédits pour la distribution du courrier

La Poste teste actuellement un véhicule électrique à trois roues capables de transporter 100 kg de courrier. Les premiers prototypes de ce modèle inédit seront mis en circulation dès 2009. D’ici 5 ans, le groupe devrait s’équiper de 10 000 véhicules électriques (voitures, quads, etc.). Par ailleurs, depuis fin 2008, un millier de facteurs bénéficient d’une assistance électrique sur leur vélo pour la distribution du courrier. Enfin, pour réduire le trafic routier et aérien de grande distance, La Poste songe à mettre en service des camions équipés de semi-remorques à double pont mais aussi de recourir régulièrement au TGV.

Électricité solaire : trois innovations technologiques prometteuses

26 juin 2009

Des suiveurs solaires pour une production d’électricité solaire plus performante

Une centrale solaire d’un nouveau genre a été inaugurée fin septembre 2008 à Martillac, dans la périphérie de Bordeaux. Les panneaux solaires employés peuvent en effet pivoter et suivre la course du soleil de l’aube à la tombée de la nuit. La centrale de Martillac affiche ainsi des capacités de production d’électricité solaire 30% supérieure à une installation classique. Les suiveurs photovoltaïques ne comptent pas parmi les innovations technologiques les plus récentes mais leur utilisation dans une centrale électrique constitue une première mondiale.

Innovations technologiques : des tuiles photovoltaïques pour des toits qui génèrent de l’électricité solaire

Le projet Solar Tiles s’efforce de développer des systèmes photovoltaïques intégrés aux revêtements de façade et aux toits des bâtiments. L’objectif est de transformer de simples tuiles de céramique en une installation capable de produire de l’électricité solaire, mais aussi de stocker cette électricité verte. Le projet doit aboutir à la création de véritables innovations technologiques, des prototypes en céramique recouverts d’une fine couche de cellules photovoltaïques.

Du silicium moins pur pour une électricité solaire moins chère

Actuellement, les panneaux photovoltaïques génèrent de l’électricité solaire à partir de cellules en silicium pur, un élément chimique obtenu au moyen d’un procédé de purification très coûteux. En Allemagne et en Suisse, des chercheurs travaillent sur des innovations technologiques qui permettraient d’obtenir de l’électricité solaire à partir de cellules en silicium métallurgique, une substance moins purifiée et donc moins onéreuse.

La Suisse songe à exploiter l’énergie thermique des égouts

26 juin 2009

L’énergie thermique dégagée par la chaleur des égouts, un potentiel non négligeable pour la Suisse !

En Suisse, l’Office fédéral de l’énergie (OFEN) a consacré une étude au potentiel de la chaleur des égouts en tant que source d’énergie renouvelable susceptible de remédier à la hausse du prix du fioul. Equipés de pompes à chaleur, les réseaux suisses d’eaux usées pourraient en effet produire plus de deux milliards de kilowattheures d’énergie thermique et répondre ainsi aux besoins en chauffage et en eau chaude sanitaire de 600 000 personnes, ce qui représente une consommation d’énergie loin d’être négligeable.

L’exploitation de l’énergie thermique des égouts, une opération délicate

Les réseaux d’eaux usées se maintiennent tout au long de l’année à une température constante, ce qui fait de la chaleur des égouts un réservoir plus propice à l’installation des pompes que l’air ambiant ou le sol qui connaissent des variations de températures. L’exploitation de cette énergie thermique suppose cependant quelques contraintes. Ainsi, afin de ne pas gêner l’écoulement des eaux usées, les tuyaux des pompes à chaleur devront être incorporés aux parois inférieures des égouts : l’installation ne sera par conséquent réalisable que lors de la construction ou de la rénovation des égouts. Il faudra par ailleurs que les pompes à chaleur offrent des qualités de robustesse suffisantes pour égaler la longévité des égouts généralement construits pour durer une cinquantaine d’année.

L’OFEN cherche à garantir la rentabilité de l’énergie thermique issue de la chaleur des égouts

L’étude de l’Office fédéral de l’énergie précise que la rentabilité économique de l’exploitation de la chaleur des égouts ne peut être officiellement affirmée à l’heure actuelle. Les coûts du fioul ne sont pas maîtrisables et une baisse imprévue pourrait remettre en cause la rentabilité de l’énergie thermique issue des égouts. Par conséquent, l’OFEN propose l’application d’une taxe CO2 variable qui maintiendrait à long terme le prix des énergies fossiles à un niveau seuil et offrirait ainsi des garanties aux investissements dans les énergies renouvelables.


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