Des bus roulent à l’énergie propre sur la Côte d’Azur

24 fév 2010

De l’huile alimentaire comme énergie verte

Sur la côte d’Azur, quatre nouveaux bus fonctionnent à l’énergie () verte dans les rues de Nice et Menton. Dans leur réservoir est stocké un nouveau carburant à base d’huile alimentaire recyclée.. Ces bus, alimentés grâce à une énergie propre, permettent de réaliser d’importantes économies d’énergie. Veolia et Gecam ont tous les deux mis au point ce carburant nouvelle génération constitué de 20% d’huile alimentaire usagée, 67% de gazole et 13% d’eau.

Une énergie propre qui permet de diminuer les émissions de CO2

L’utilisation de cette énergie propre permet une réduction considérable des émissions de gaz d’échappement. En effet, grâce à ce nouveau carburant, les rejets de CO2 sont diminués de 22% et les fumées de 78%. Le service de presse du conseil général a précisé qu’il s’agissait d’ « une première en France » concernant les bus. Eric Ciotti, président du conseil général (UMP) a expliqué que cette nouvelle énergie est doublement profitable sur le plan environnemental car elle réduit les émissions de gaz tout en favorisant le recyclage des huiles ménagères.

Généraliser l’utilisation de cette énergie propre dans les Alpes-Maritimes

M. Ciotti a déclaré à l’AFP que la région voulait se « battre pour généraliser ce type de carburant ». Ainsi, début novembre, la communauté urbaine de Nice-Côte d’Azur et le Conseil Général, qui collaborent conjointement sur ce projet d’énergie propre, ont l’intention d’étendre cette nouvelle technologie à dix-neuf autres bus. De plus, un processus de reconnaissance de cette nouvelle énergie a été engagé auprès du ministère de l’Ecologie. Pour le moment, ce carburant n’ayant pas encore reçu le label « bio carburant » est malheureusement soumis à la même fiscalité que le diesel.

Un fonds britannique prêt à investir dans un projet d’électricité verte à Morcenx

24 fév 2010

Europlasma souhaite créer une usine de production d’électricité verte

Un grand pas vient d’être réalisé pour le projet de l’entreprise landaise Europlasma. Un fonds britannique serait prêt à investir environ 16 millions d’euros dans la création, à Morcenx, d’une unité de production d’électricité verte à partir de déchets industriels. Europlasma a donc signé un protocole avec les deux hommes d’affaires britanniques ayant récemment créé ce fonds d’investissement. Leur identité n’a pas encore été dévoilée.

Un projet d’électricité verte de grande envergure

Le fonds représentera un investissement de 16,8 millions d’euros dans l’unité de production d’électricité verte de Morcenx et sera versé sous forme de participation au capital d’une entreprise dans laquelle Europlasma sera aussi actionnaire. Le coût total de l’usine étant estimé à 36 millions d’euros, l’entreprise landaise s’emploie à susciter la création d’un tour de table bancaire afin de financer son projet d’usine de production d’électricité verte.

Europlasma souhaite développer ses compétences grâce à l’électricité verte

Europlasma, spécialisée dans les technologies de torches à plasma, dispose d’une usine de destruction des déchets amiantés. La société landaise, qui possède déjà une renommée internationale, a vendu des systèmes d’élimination des résidus d’incinération d’ordures ménagères au Japon et en Corée. Europlasma désire maintenant développer ses compétences dans la production d’électricité verte. Selon son PDG, Didier Pineau, la ville de Morcenx ne serait que la première unité de production d’électricité verte. En effet, des projets sont à l’étude afin d’implanter d’autres usines de ce type au Pays de Galles et au Portugal. Une fois que le plan de financement sera terminé, les travaux de l’unité de production d’électricité verte devraient commencer en novembre pour une mise en service prévue début 2011.

Un appel d’offres pour l’achat de 50 000 voitures roulant à l’électricité

24 fév 2010

L’Etat français s’apprête à lancer un appel d’offres pour l’achat de 50 000 voitures roulant à l’électricité

Lors du mondial de l’automobile à Paris, en octobre 2008, Nicolas Sarkozy avait demandé aux constructeurs de produire des véhicules moins polluants. Avec les voitures roulant à l’électricité, l’Etat a bien l’intention de montrer l’exemple. Mardi 22 septembre, Christian Estrosi, ministre de l’Industrie, a annoncé que le gouvernement français lancerait à l’automne de nombreux appels d’offres afin d’acquérir 50 000 voitures fonctionnant à l’électricité.

Un achat conséquent de voitures utilitaires fonctionnant à l’électricité pour stimuler le marché

Le président de La Poste, Jean-Paul Bailly, a été chargé de coordonner la rédaction d’un cahier des charges pour les futures voitures utilitaires qui fonctionneront à l’électricité. Le projet a été remis fin septembre au ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, ainsi qu’à M. Estrosi. Ce n’est pas moins de 100 000 véhicules que l’Etat s’est engagé à acquérir sur cinq ans. L’objectif ? Octroyer davantage de visibilité aux constructeurs automobiles pour que les ventes de voitures roulant à l’électricité puissent décoller. En effet, le prix des véhicules électriques étant très élevé, la demande est pour l’instant quasi inexistante.

L’Etat prêt à investir dans plusieurs projets de batteries fonctionnant à l’électricité

La plate-forme Steeve (stockage d’énergie électrochimique pour les voitures roulant à l’électricité) permet de réaliser des batteries en petites séries. Le projet est estimé à 14 millions d’euros. Son inauguration a été l’occasion, pour Monsieur Estrosi, d’annoncer que « l’Etat était prêt à y consacrer 7,5 millions d’euros, dont 5,5 millions via le CEA (Commissariat à l’Energie Atomique) et deux millions via le fonds de compétitivité ». L’Etat collaborera également sur un projet coordonné par le CEA, Renault et l’AESC (la co-entreprise de Nissan et Nec) concernant la création d’une usine de fabrication de batteries dans les Yvelines.


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