28 août 2008
Energies renouvelables : l’île de la Réunion est un exemple parmi les départements d’outre-mer
La Réunion est la mieux placée des départements d’outre-mer pour atteindre ses objectifs du Grenelle de l’environnement, soit 50% d’énergies renouvelables en 2020. Aujourd’hui, l’île de la Réunion compte 37% d’énergies renouvelables dans sa consommation d’électricité et la demande ne cesse d’augmenter (5% par an).
Pour le Syndicat des énergies renouvelables, la biomasse et l’hydraulique sont les plus utilisés. Ils représentent respectivement 24 et 12% de la consommation d’énergie. De plus, une soixantaine d’éoliennes sont déjà installées dans l’est de l’île. Une prouesse technique est ici à noter : les éoliennes de l’île de la Réunion sont capables de se coucher comme des roseaux en cas de cyclone !
Déjà bien en avance, l’île de la Réunion continue sur sa lancée ; le photovoltaïque se développe très rapidement. Près de 54 000m² de toitures devraient être recouvertes de panneaux solaires, permettant d’alimenter plus de 5600 Réunionnais.
L’île Maurice prend exemple sur l’île de la Réunion
Il semble que l’île Maurice souhaite prendre exemple sur sa voisine réunionnaise. Une délégation ministérielle mauricienne s’est rendue à l’île de Réunion pour s’informer de sa réussite. L’île Maurice, souhaite en effet étendre son parc éolien et a pour projet d’installer 10 turbines de 3MW dans le centre de l’île. L’île ne produit aujourd’hui que 18% de ses besoins en électricité à partir d’énergies renouvelables.
Publié dans L'environnement |
13 août 2008
Le succès des fours solaires au Sénégal
Les fours solaires remportent un vif succès auprès des femmes du village de Mékhé, au Sénégal. Un lot de plusieurs fours leur avait été remis en 2005 et la demande est maintenant grandissante. La distribution de ces fours solaires, réalisée dans le cadre de la contribution à la lutte contre le réchauffement climatique, pour la promotion des énergies renouvelables et la réduction de la consommation de combustibles ligneux, est donc une réussite dans ce pays.
Les fours solaires, conçus par un instituteur du même village, sont faits de bois et de verre et fonctionnent selon le principe de l’effet de serre. Ils permettent la réduction de l’utilisation du bois de chauffe ainsi que la diminution de la consommation de gaz butane.
Les premiers résultats de l’utilisation des fours solaires sont prometteurs
Une étude réalisée à Mékhé montre que l’installation des fours solaires a permis de réduire l’utilisation des bonbonnes de gaz de près d’un tiers et l’utilisation des bois de chauffage de deux tiers.
Grâce à l’annonce de ces résultats encourageants, le projet d’installation de fours solaires devrait s’étendre aux quartiers de Ndiop, Mbambara et Lébougui. Dix animatrices seront présentes par quartier pour expliquer le fonctionnement des fours aux habitantes, elles fourniront par ailleurs aux habitantes 150 cuisinières solaires.
Il existe de nombreuses associations en France et dans le monde, désireuses de promouvoir les énergies renouvelables, qui tentent de favoriser l’utilisation des fours solaires, notamment dans les pays les plus défavorisés.
Publié dans L'environnement |
13 août 2008
Inauguration d’une toiture photovoltaïque
2000 m² de panneaux photovoltaïques ont été inaugurés au lycée hôtelier du Gosier, en Guadeloupe. Connectée au réseau, l’installation permettra d’économiser la consommation de l’équivalent de 22 tonnes de pétrole et le rejet de 532 tonnes de CO2 par an. 258 MWh seront produits chaque année.
Cependant, l’électricité produite par cette installation photovoltaïque ne représente qu’une part infime de la consommation d’électricité de l’île (0,015%). Selon Mme Borel-Lincertain, première vice-présidente de la Région, cet aménagement « n’est qu’une étape (…) qui vise notamment à installer ce type de centrales photovoltaïques sur les toits des lycées et des bâtiments publics gérés par la Région ». Cette installation marque donc le début d’une politique en faveur des énergies renouvelables dans l’île.
Objectif : 50% d’énergies renouvelables dont une grande part de photovoltaïque
L’objectif de la Guadeloupe est d’atteindre 50% d’énergies renouvelables en 2020. Cet objectif est défini par le PRERURE (Plan Energétique Pluriannuel de Prospection et d’Exploitation des Energies Renouvelables et d’Utilisation Rationnelle de l’Energie).
Les installations, notamment dans le domaine de l’énergie photovoltaïque, vont donc se multiplier dès les prochains mois sur l’île. Un second projet est déjà en cours : le lycée de Port-Louis, ce sera le premier établissement scolaire HQE (Haute Qualité Environnementale). Il sera doté d’une centrale photovoltaïque qui lui assurera son entière indépendance énergétique, et produira également un surplus.
Publié dans L'environnement |
13 août 2008
« La Norvège pourrait devenir la batterie de l’Europe ». La ministre de l’Economie norvégienne Aaslaug Haga estime en effet que l’exportation d’électricité verte par la Norvège permettra à l’Europe d’atteindre son objectif de 20% d’électricité issue d’énergies renouvelables.
La Norvège, 5ème exportateur mondial de pétrole, ne compte aujourd’hui que 15 parcs éoliens qui produisent moins de 1% de l’électricité du pays. Le conseil norvégien de l’Energie a annoncé, dans un rapport, son intention d’investir près de 44 milliards de dollars dans l’agrandissement de son parc éolien en haute mer d’ici 2025.
La Norvège possède de grands avantages pour développer son parc éolien
Avec 2 500 km de côtes et un vent fort et constant, les possibilités d’installation de parcs éoliens sont grandes. La Norvège pourrait ainsi bénéficier de 40 terrawatts/heure d’énergie renouvelable d’ici 2020-2025, dont la moitié proviendra de son parc éolien en mer. L’énergie éolienne produite pourrait être équivalente à celle fournie par huit centrales nucléaires !
Même sans vent, le parc éolien de la Norvège fournit de l’électricité !
La ministre de l’Economie Aaslaug Haga a précisé que lorsqu’il n’y aurait pas de vent, les éoliennes installées en pleine mer seraient complétées par des réservoirs d’hydro-électricité pouvant fonctionner comme des batteries stockant de l’énergie.
Selon le rapport, l’Allemagne, le Danemark et la Grande-Bretagne ont également réalisé de belles avancées dans le développement de leur parc éolien. Mais l’avantage de la Norvège est sa grande expérience dans les eaux profondes, grâce notamment aux installations pétrolières off-shore existantes.
Publié dans L'environnement |
13 août 2008
Nous connaissions les arbres producteur d’oxygène, voici maintenant un arbre artificiel permettant la production d’électricité.
« Symbole de la nature et de l’écologie », peut être est-ce cette vision de l’arbre qui a inspirée l’artiste Oscar G. Torres dans la création de sa sculpture en mousse : un arbre artificiel, symbole des énergies renouvelables. Ce mexicain, habitant aux Etats-Unis, a imaginé un arbre artificiel écologique. Baptisé HELIOS, il possède 192 feuilles qui ne sont autres que 192 cellules photovoltaïques. Ces minis panneaux solaires captent la lumière du soleil pour la transformer en énergie qui servira à recharger les appareils portatifs (via des prises d’alimentation standards ou USB) de façon totalement écologique.
Arbre artificiel : l’art au service de l’environnement
La nuit, l’électricité verte produite par l’arbre alimente 40 diodes électroluminescentes et un haut-parleur qui émet des bruits de criquets pour une ambiance bucolique… Une ambiance que l’on pourrait aimer avoir sur une terrasse d’appartement ou dans un jardin. Mais pour le moment, aucune indication concernant la commercialisation de l’arbre artificiel n’a été donnée.
A l’image de l’éolienne dessinée par Philippe Starck, l’art semble se mettre au service de la protection de l’environnement.
Publié dans L'environnement |