Les risques climatiques, une menace pour les entreprises françaises
Les entreprises françaises sous-estiment les risques climatiques
Selon une étude du cabinet d’audit KPMG, les entreprises françaises sous-estiment trop souvent les conséquences du réchauffement climatique. Même si les risques climatiques sont réels, les entreprises françaises ne s’y préparent pas suffisamment. Elles n’ont pas conscience de l’urgence de se tourner vers l’écologie, notamment vers les énergies renouvelables comme l’énergie éolienne ou l’énergie solaire … Pourtant, les entreprises les mieux préparées seront celles qui pourront saisir les opportunités liées à ces risques.
Des secteurs d’activité en danger
Le cabinet d’audit KPMG affirme que l’ensemble des 18 secteurs d’activité étudiés n’est pas suffisamment préparé aux risques climatiques.
Six secteurs sont en zone de danger (aviation, pétrole et gaz, santé, services financiers, tourisme et transports) car leur préparation est considérée comme insuffisante. Ils sous-estiment visiblement les importants risques qu’ils encourent.
Quatre types de risques climatiques pour les entreprises françaises
KPMG définit quatre types de risques climatiques : les risques physiques (évènement climatique exceptionnel, élévation du niveau des océans…), les risques réglementaires, les risques de réputation (perte de confiance du public) et les risques de litiges. Seuls les risques physiques à court terme et les risques réglementaire sont pris en compte par les entreprises françaises. Les autres risques restent largement sous-évalués.



